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Publié : 10 juin 2010

L’histoire des droits de l’enfant

Cette année, les CP-CE1 ont travaillé sur les droits de l’enfant. Ils les ont appris à travers une histoire. Puis, ils ont décidé d’en inventer une à leur tour afin de les défendre dans le monde... et tout cela en musique !
Bonne lecture et bon voyage...

Chapitre 1

Les enfants voyagent grâce au coffre

C’est l’histoire de dix-neuf enfants de la Terre, qui se sont réunis pour défendre les droits de l’enfant autour d’un vieux coffre.
Ils s’appellent Rayan, Maï Ly, Adame, Oliwia, Ambre, Joëlle, Jessy, Lina, Alexandre, Killian, Alex, Eva, Emin, Grégory, Havana, Melinda, Keliane, Yonès et Hakim.
Puis, ils ont décidé d’aller dans les pays du monde pour expliquer ce que sont les droits des enfants. Ils sont très fiers de faire cette mission.
Alors quand ils ouvrent le coffre, il se met à trembler, à changer de couleur, puis un nuage sort du coffre et d’un seul coup, il aspire tous les enfants.
Ils ont très peur de ce qu’il va leur arriver. Dans le coffre, les enfants reçoivent une baguette magique chacun. En même temps, le coffre décide de faire plusieurs groupes pour que les enfants soient plus rapides à faire respecter les droits des enfants dans le monde.

Chapitre 2 (Maroc)

Le droit d’aller à l’école

Les premiers enfants ont été propulsés par le coffre et pour ne pas se faire mal, ils font apparaître un cheval volant qui les amène au Maroc.
Il y a Adam, Alex, Killian et Grégory. Ils voient des palmiers, des montagnes de sable, des chameaux et la mer. Puis, ils aperçoivent une famille. Ils parlent avec une jeune fille de dix ans, nommée Marina. Les garçons lui demandent si elle connait les droits de l’enfant. Elle leur répond « non », alors ils lui expliquent que, par exemple, quand une famille est pauvre, ce sont les parents qui doivent travailler pour gagner de l’argent et pas les enfants ! Les enfants doivent aller à l’école pour avoir un bon métier quand ils seront adultes. Marina leur répond : « Chez nous les adultes ne respectent pas ce droit. A cause de la pauvreté, les enfants doivent travailler pour aider toute la famille à se nourrir ».
Alors les garçons disent :
« Marina veux-tu nous aider à expliquer ce droit des enfants à tous ceux de ton village ? »
« Bien sûr ! Quelle bonne idée ! », répond Marina.
Ils les expliquent à tout le monde. Ils décident de faire apparaître des écoles et de la nourriture grâce à leurs baguettes magiques.
Leur mission est finie. Alors ils disent au revoir à Marina et ils appellent le cheval volant pour qu’il les ramène devant le coffre.

Chapitre 3 (Turquie)

Le droit d’être soigné

Jessy, Emin et Rayan se sont téléportés en Turquie grâce aux baguettes magiques. Ils voient des moutons, des chèvres, des chevaux. Et dans les maisons, il y a beaucoup d’habitants.
Ils rencontrent un garçon de dix ans qui leur dit :
« Bonjour, je m’appelle Youksel et vous ? »
« Moi, je m’appelle Emin. »
« Je m’appelle Jessy. »
« Et moi, je m’appelle Rayan ».
Puis, Rayan lui demande :
« Pourquoi tu te tiens le ventre ? »
« Parce que j’ai mal au ventre » , répond Youksel.
« Personne ne t’aide ? Personne ne te donne de médicaments ? », demande Jessy.
« Non, parce que mes parents sont pauvres et ils ne peuvent pas m’acheter de médicament. Et ils ne peuvent pas payer le médecin. »
Alors les trois garçons sont très malheureux pour Youksel. Ils lui demandent s’il connait les droits des enfants. Youksel leur répond :
« Non, vous pouvez m’expliquer ce que c’est ? »
« Dans le monde, tous les enfants ont le droit de se faire soigner. Ce n’est pas normal que les enfants malades ne voient pas le docteur et n’aient pas de médicaments ! » , lui explique Emin.

Alors Emin, Rayan et Jessy font apparaître plusieurs hôpitaux avec beaucoup de médicaments et de docteurs. Youksel et tous ses amis sont très contents et pleurent de joie.
Ensuite, les trois garçons disent au revoir à Youksel et ils se téléportent jusqu’au coffre.

Chapitre 4 (Vietnam)

Le droit de vivre libre

Ambre, Olivia, et Maï Ly arrivent au Vietnam. Elles se font apparaître grâce à leurs baguettes magiques. Il y a un grand soleil et la mer.
Puis elles rencontrent une petite fille qui s’appelle Loan, elle a 9 ans. Elle est très grande, avec des cheveux châtains mais elle est triste et elle pleure.
Olivia lui demande :
« Qu’est-ce qu’il y a ? »
« Je pleure parce qu’on a emprisonné mes frères et mes sœurs ! » , dit Loan.
Alors, les filles lui demandent si elle connait les droits de l’enfant et elle leur répond : « Non ».
Tout à coup, elles voient des enfants emprisonnés. Alors, elles ressentent la peur dans leur cœur et Maï Ly demande :
« Pourquoi vous êtes emprisonnés ? »
« Parce qu’on nous a achetés ! », répondent les enfants.
« Qui vous a achetés ? On n’a pas le droit d’acheter les enfants ! » , dit Ambre.
Loan lui répond : « C’est un homme qui les a achetés à leurs parents pour faire le ménage. Nos parents ont accepté parce qu’ils avaient besoin de l’argent et en plus ils avaient peur » !
Alors Ambre, Maï Ly et Olivia crient : « Non, ce n’est pas possible ! C’est horrible ! On n’a pas le droit de faire ça aux enfants ! ».

Alors, elles prennent les baguettes magiques et elles font disparaître les barreaux de la prison. Les enfants sortent de la prison et les filles les font apparaître dans leur maison. Ensuite, elles appellent la police pour que le monsieur aille en prison.
Puis, les enfants retrouvent leurs parents qui s’excusent de les avoir vendus.
« Mais c’est parce qu’on avait besoin d’argent », disent les parents. Et ils font un gâteau pour s’excuser.
Pour finir, les filles disent au revoir à Loan et à sa famille. Puis, elles repartent près du coffre grâce aux baguettes.

Chapitre 5 (Algérie)

Le droit de vivre sans avoir peur

Lina, Yonès et Hakim arrivent en Algérie en montgolfière. Ils voient de la lumière et se demandent ce qu’il se passe. Puis, ils entendent beaucoup de bruit. Ils pensent que c’est un feu d’artifice.
Hakim descend la corde de la montgolfière et éteint le feu pour atterrir. Les trois enfants descendent par la corde. D’un seul coup, ils voient des hommes, habillés en noir, qui rentrent dans les maisons pour voler toutes les provisions des habitants. Alors Lina, Yonès et Hakim se cachent derrière un rocher.
Tout à coup, une porte d’entrée s’ouvre et ils aperçoivent une fille blessée, cachée sous une table à l’intérieur de la maison. Les trois enfants se faufilent à quatre pattes, en file indienne, jusqu’à elle.

Yonès met sa main sur son épaule et lui dit :
« Qu’est-ce que tu as ? »
« Est-ce que ça va ? », dit Hakim.
« Tu es blessée » ? demande Lina.

La petite fille dit en pleurant :
« Oui, je suis gravement blessée. Une bombe a explosé près de ma maison ! Ma maison est toute cassée. Ma famille a été blessée et elle s’est enfuie ».
Lina dit en hurlant : « Mais c’est injuste ! »
Puis Hakim dit : « Grâce à nos baguettes magiques nous pouvons ramener tes parents. Dis-nous comment tu t’appelles ? »
Elle répond :
« Je m’appelle Nadia. Mais comment vous allez faire revenir mes parents ? »
« On a des baguettes magiques », lui dit Yonès.

A présent, Hakim prend sa baguette et fait apparaître la famille de Nadia. Il les soigne tous.
Les trois enfants disent à Nadia et à sa famille qu’il faut arrêter la violence dans ce pays.
Alors Lina dit : « On va envoyer en prison tous les hommes qui vous font du mal, car on n’a pas le droit de faire du mal aux autres et de faire peur aux enfants. »

Lina, Yonès et Hakim prennent les baguettes magiques et enlèvent toutes les armes aux méchants et les enferment en prison.
Avant de partir, les trois enfants réparent toute la ville et les gens pauvres deviennent riches.
Puis, ils disent au revoir à tout le monde et ils repartent avec leur montgolfière jusqu’au coffre.

Chapitre 6 (Côte d’Ivoire)

Le droit de vivre

Les trois enfants, qui vont en Côte d’Ivoire, s’appellent Keliane, Joëlle et Eva. Ils font apparaître des chevaux volants pour y arriver. Ils ont décidé d’aller dans ce pays car il y a la guerre.
Ils y rencontrent un jeune garçon et une jeune fille qui se nomment Anga et Egla. Ils sont venus les voir en pleurant parce que leurs parents sont morts à cause de la guerre. Puis, le garçon leur dit :
« Nous avons aussi une petite sœur qui est toute seule, elle est perdue dans la forêt. »
« Bon, on y va. On va chercher votre petite sœur, vite ! ».
Les trois enfants la retrouvent grâce aux baguettes magiques. Elle est enfermée dans une chambre qui est dans une maison entourée de carreaux. Alors, ils détruisent les carreaux et ils retrouvent la petite fille. Son frère et sa sœur pleurent de joie. Ils les remercient.

Keliane, Eva et Joëlle sont révoltés par la violence de cette guerre. Alors, ils font apparaître une maison pour les enfants et ils font revenir leurs parents.
Puis, ils décident de faire la paix dans ce pays en arrêtant la guerre. Tout le monde crie « Hourra ! Vive les droits des enfants ! »

Ensuite, les trois copains disent au revoir à leurs amis et repartent au coffre avec un drapeau volant de la Côte d’Ivoire !

Chapitre 7 (Japon)

Le droit d’être amoureux même si on n’est pas du même pays ou de la même religion

Un cornichon géant transporte Melinda, Alexandre et Havana jusqu’au Japon. Trois parachutes apparaissent pour les faire descendre. Ils rencontrent une jeune fille de dix ans nommée Chinchachong cela veut dire “Petit pétale de rose”.
Puis elle leur dit :
« Je suis triste car j’ai un amoureux mais mes parents ne veulent pas qu’on se voie parce qu’on n’est pas du même pays ! »
« On va t’aider pour défendre ton droit d’aimer ! »
« C’est quoi les droits ? », demande Chinchachong.
Le groupe répond :
« Tous les enfants ont des droits et toi, tu as le droit d’être amoureuse. »
« Vous voulez voir mon amoureux ? Il s’appelle Bart. »
« Avec joie » , répondent les enfants.

Ils sont arrivés devant la maison de Bart, elle est faite en gâteau parce qu’il est gourmand ! Et quand ils rentrent dans sa maison, ils voient plein de déchets par terre. Alors Chinchachong lui crie dessus :
« Va t’en, va t’en ! C’est une vraie porcherie ! Je ne t’aime plus. Je ne te connaissais pas aussi sale ! »

Alors Bart pousse Chinchachong contre un mur et Alexandre la rattrape. Et là, Alexandre et Chinchachong ont le coup de foudre. Alexandre tombe amoureux d’elle parce qu’il la trouve très belle.
Alors, elle dit à Bart :
« Je rejette mon amour sur Alexandre et demain on va voir mes parents. »
A ce moment là, Melinda et Havana disent :
« Mais Alexandre est chinois, tes parents n’accepteront pas ton amour pour lui car tu es japonaise. Tes parents ne seront jamais d’accord. »
« Je ne savais pas qu’il était chinois mais je l’aime quand même ! »

Ils vont tous chez ses parents. Chinchachong présente Alexandre à sa famille.
« Voici mon amoureux, il s’appelle Alexandre. »
« Mais tu n’étais pas amoureuse d’un certain Bart ? », demande sa maman.
« Oui, mais il était trop sale et je ne le savais pas. Alors je ne l’aime plus ! Maintenant, j’aime Alexandre. Il est chinois mais il m’a protégée de la méchanceté de Bart ».
« Mais il est chinois, tu sais ce qu’on va dire » ! crie son père.
« Mais je l’aime ! Il mérite tout mon amour ! On s’en moque qu’il soit chinois, indien ou français ! Tout ce qui compte c’est qu’il soit gentil et amoureux de moi ! »

Alors les parents finissent par accepter cet amour avec joie !
Puis, Alexandre et Chinchachong se marient et sont très heureux.
Ensuite, ils disent au revoir à tout le monde et repartent tous les quatre jusqu’au coffre avec le cornichon géant.

Chapitre 8 Haïti

Tous les enfants sont à présent devant le coffre. Ils décident d’aller à Haïti parce qu’il y a eu un tremblement de terre et que les habitants ont besoin d’aide. Alors, ils ouvrent encore une fois le coffre. Il se remet à trembler, à changer de couleur, puis le nuage sort du coffre et les aspire une deuxième fois.

Quand les enfants sont tous arrivés à Haïti, ils ont commencé à construire des hôpitaux pour soigner les enfants, des parcs pour jouer, un commissariat de police pour défendre les enfants, des écoles pour que les enfants apprennent à lire et à écrire, une bibliothèque pour emprunter des livres, des maisons pour que les enfants dorment et mangent sous un toit.

A présent, toutes les missions sont finies, les dix-neuf enfants sont très heureux de leur travail. Ils décident de fêter tous ensemble les vingt ans des droits de l’enfant en faisant un gros gâteau d’anniversaire. C’est alors que le coffre leur fait une surprise en invitant tous les enfants qu’ils ont aidés !

Après la fête, tout le monde se dit au revoir et repart chez soi avec le cornichon géant.
Quant au coffre, il reste à Haïti pour protéger les habitants et il se multiplie pour protéger tous les enfants de la planète.

FIN